D'où je parle
J'ai commencé en agence de relations presse à Lyon, en 2010, à relancer des journalistes de presse professionnelle pour des fabricants de machines-outils et d'emballages. Puis j'ai passé neuf ans à la communication d'une fédération industrielle, où j'ai géré les relations presse d'une filière entière, une campagne d'attractivité des métiers, deux crises médiatiques et un salon annuel.
Je sais ce qu'un journaliste de titre professionnel reçoit en une semaine, parce que j'ai été de l'autre côté : deux ans comme pigiste pour un mensuel de la sous-traitance industrielle, entre les deux postes.
Ce que j'écris pour Apocope
Le communiqué et le dossier de presse, la relance, le fichier. Le porte-parole : éléments de langage, media training, règles du off. La communication de crise, avec ce qui se prépare à froid. Le plan de communication, parce que les relations presse sans plan sont des envois dans le vide.
Ma façon de travailler
Je réécris de vrais communiqués, en changeant les noms, pour montrer ce qui coince. Je donne les délais réels, pas les délais souhaités. Quand je cite un prix, c'est une fourchette constatée, avec l'année.
Ce que je ne fais pas
Je ne commente pas l'actualité politique ni les crises en cours chez des entreprises nommées. Je ne recommande pas d'agence. Je ne promets jamais une parution.
À côté
Je participe à un programme de sciences participatives qui compte les pigeons bisets de mon quartier. Deux cents par an environ. Personne ne m'a jamais demandé pourquoi.
Me contacter
Par le formulaire du site, objet « Pour Clémence Aubry ».
